J'ai du mal à le croire,
mais ça fait un an que je suis inscrite à la Chambre des Métiers à Agen.
Le premier mois, juin dernier, je n'ai vendu aucun savon.
Je m'étais seulement inscrite comme il me fallait un numéro de TVA
afin de pouvoir commander de la matière première
chez certains fournisseurs.
En juillet, mon premier marché avec les moyens du bord.
Quelqu'un m'a prêté un parasol,
puis j'ai amené des trétaux, une vielle porte,
quelques savons en bloc,
une balance de précision (0,1g) comme c'est exigé de le règlementation, une caisse, le sourire....
mais aussi un graaaand trac! :-))
J'étais bien moins nerveuse avant mon premier cours magistral en histoire allemande ("de Frédéric le Grand à la 1ère guerre mondiale") , que j'ai donné dans un grand amphi devant plus de 200 étudiants à l'Université de Bordeaux...
En août, un monsieur de la DRIRE Bordeaux me fait savoir que je n'ai pas le droit d'amener ma balance (que j'ai choisi en accord avec la direction de la consommation/fraudes...) sur le marché - elle m'a coûté plus de 700€, cette balance!
Il faudrait qu'elle ait deux cadrans en plus de la précision de 0.1g pour que le client puisse voir.
L'argument que je place la balance en face du client et que je lise à l'envers ne compait pas.
Exit alors la vente à la coupe!
Je n'ai pas 1000€ pour investir dans une autre balance!
Dommage, car les clients aimaient bien
couper leur savon eux-mêmes.
Je ne fais que 2 marché par semaine,
le marché nocturne des producteurs à Monflanquin et le marché du dimanche à Issigeac en Dordogne. Je n'ai pas assez de savons pour plus.
Ici au marché d'Issigeac en Dordogne.
-- à suivre--
mais ça fait un an que je suis inscrite à la Chambre des Métiers à Agen.
SAPONAIRE existe officiellement depuis 12 mois!!!!!!!!!!!!
ça mérite bien douze points d'exclamations:-)
ça mérite bien douze points d'exclamations:-)
Le premier mois, juin dernier, je n'ai vendu aucun savon.
Je m'étais seulement inscrite comme il me fallait un numéro de TVA
afin de pouvoir commander de la matière première
chez certains fournisseurs.
En juillet, mon premier marché avec les moyens du bord.
Quelqu'un m'a prêté un parasol,
puis j'ai amené des trétaux, une vielle porte,
quelques savons en bloc,
une balance de précision (0,1g) comme c'est exigé de le règlementation, une caisse, le sourire....
mais aussi un graaaand trac! :-))
J'étais bien moins nerveuse avant mon premier cours magistral en histoire allemande ("de Frédéric le Grand à la 1ère guerre mondiale") , que j'ai donné dans un grand amphi devant plus de 200 étudiants à l'Université de Bordeaux...
En août, un monsieur de la DRIRE Bordeaux me fait savoir que je n'ai pas le droit d'amener ma balance (que j'ai choisi en accord avec la direction de la consommation/fraudes...) sur le marché - elle m'a coûté plus de 700€, cette balance!
Il faudrait qu'elle ait deux cadrans en plus de la précision de 0.1g pour que le client puisse voir.
L'argument que je place la balance en face du client et que je lise à l'envers ne compait pas.
Exit alors la vente à la coupe!
Je n'ai pas 1000€ pour investir dans une autre balance!
Dommage, car les clients aimaient bien
couper leur savon eux-mêmes.
Je ne fais que 2 marché par semaine,
le marché nocturne des producteurs à Monflanquin et le marché du dimanche à Issigeac en Dordogne. Je n'ai pas assez de savons pour plus.
Ici au marché d'Issigeac en Dordogne.
-- à suivre--
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Par Ania
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Vendredi 1 juin 2007
5
01
/06
/Juin
/2007
11:46
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