Mercredi, 22 avril: C'est les vacances, il fait beau...
La famille savonnière prend sa tente
et part 2 jours découvrir la vallée du Lot.
Merci pour votre compréhension.
Ania, Jean Sébastien
avec nos filles Lena et Mascha.
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Par Saponaire
Mercredi 22 avril 2009
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Une semaine de vacances est derrière nous.
Si on avait su qu'on allait être pris au Salon de Colmar, on n'aurait pas réservé à ce moment-là,
mais ce petit break nous a fait du bien quand même après ce marathon de fabrication et d'avancement des travaux.
Le lavoir de St. Bertrand de Comminges
L'intérieur de la cathédrale:
Avez-vous déjà vu un cocodile dans une église?
Il fallait que je vienne à St. Bertrand..
Le lac d'Oô:
Côté savon, c'était plutôt calme.
J'ai vu un magasin de savons à Luchon ("bulle de savon" je crois),
bof, rien qui m'aurait donné envie.
Des savons à bondillons de toutes couleurs, des savons au lait d'ânesse semi- industriels, les classiques quoi.
Après 4 jours de pluie quasi incessante -heureusement toute la famille aime lire!
et deux beaux jours ensoleillés, on a dû repartir dans notre Lot-et-Garonne d'adoption.
Home sweet home!
La savonnerie vue depuis notre chambre.
La famille savonnière s'est agrandie...
on a 4 chats en plus!
Avis aux amateurs...
Notre chien
Notre ami anglais Jesse
nous a gardé la maison et la savonnerie
pendant notre absence.
Merci Jess!
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Vendredi 2 mai 2008
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La famille savonnière est de retour.
On n'était pas bien loin, mais quel dépaysement!
Je pense c'est la première fois depuis mon coup de foudre en février 2005
pour le savon que je n'ai pas pensé SAVON pendant 3 jours au moins!
Le 4ème jour, j'ai "craquée" et j'ai acheté ce petit bonhomme importé d'Indonésie et rempli de paillettes de savon "pour bébé".
(Bien sûr sans étiquette, INCI, allergènes... ce genre d'importations sont rarement déclarés et ne correspondent aucunement à nos standards réglementaires européens.
Les importateurs ne se renseignent pas sur la réglementation des cosmétiques... il faudrait être déclarée à l'AFSSAPS pour avoir le droit d'importer des savons, il faudrait déclarer les recettes aux Centres Antipoison etc. ANYWAY. Ce n'est pas mon problème. Je le trouvais mignon ce petit bidule.
Mais il PUE! Terriblement synthétiquement. J'ai dû jeter tout le savon contenu et vais le laver bientôt:-)
Nous avons rencontré Jacques, résinier à la retraite.
Ce métier a disparu en France en 1992, la concurrence de Chine étant devenue trop forte.
Il nous a appris comment ces hommes s'occuppaient de leur parcelle de pins maritimes pendant 10 mois de l'année : ils faisaient 300 par jour en moyenne!
Tout en étant payé qu'à la récolte... 3 mois environ après le début du travail.
On a eu un aperçu d'un métier dur, simple (au sens fort), près de la nature -mais malheureusement polluant depuis les années 50, car ils commençaient le gemmage à l'acide sulfurique, néfaste pour l'environnement et les animaux qui venaient s'abreuver de l'eau qui stagnait dans les pots de résine. Ce que Jacques regrettait beaucoup.
Et j'ai appris que la colophane (le résidu solide obtenu après distillation de l'oléorésine)
était autrefois utilisée pour la fabrication de savons.
Il va falloir que je consulte mes livres de savonnerie du 19ème/début 20ème siècle pour trouver plus d'informations.
On adore les phares!
Bref, on a passé 5 jours ensoleillés, tranquilles, sans toucher à la voiture -
tout ce dont j'ai rêvé pendant juillet-août.
On s'est ressourcés, ça nous a fait du bien de nous déconnecter un peu,
mais on est super contents aussi de retrouver notre maison et la savonnerie
et on est plein d'idées pour la saison d'hiver! :-)
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Par Ania
Jeudi 6 septembre 2007
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Aujourd'hui, je suis partie à la Chambre du Commerce et de l'Industrie de Périgueux
pour participer à une conférence-débat sur la réglementation des cosmétiques -
organisé par GIPSO, Groupement Interprofessionnel des
Industries Pharmaceutiques et de Santé du Sud-Ouest (http://www.gipso.org)
et COSMED, association de la filière cosmétique (http://cosmed.fr).
J'ai pu me rendre compte
que j'étais tout à fait "en règle"
en ce qui concerne mes déclarations à l'AFSSAPS, aux 3 centres antipoisons, certificat pour la santé humaine et côté etiquetage.
*ouf* ça fait toujours du bien!
Surtout si on apprend que ça relève du code pénal et qu'en théorie on risque 2 ans de prison si on n'a pas fait les démarches nécessaires (sauf pour l'étiquetage).
Cependant ce que je ne savais pas du tout, c'est qu'il faut, si je veux p.ex. envoyer un savon à un client au Portugal,
faire au préalable une déclaration au centre antipoison portugais!
Pareil pour l'Allemagne, l'Italie, et ainsi de suite...
*hmmm* et certains sont apparemment encore plus chers qu'ici en France (les enveloppes CERFA coûtent 46€).
J'ai rencontré des personnes intéressantes,
la seule chose que je regrette,
c'est qu'on n'ait pas de liste des participants.
J'ai fait un petit tour à la capitale périgourdine pour me rendre compte qu'elle a bien changé depuis 1995/96
où j'ai rédigé une bonne partie de mon mémoire de fin d'études dans une petite maison au-dessus de Périgueux ("Etude de caractéristiques morpho-syntaxiques du français parlé en comparaison du français écrit").
Quels souvenirs lointains!
J'en profite pour faire un petit coucou aux copains de l' IUT Tourisme de Périgueux: Francis, Antoine, Richard...;-)
Et à mes chers clients de Périgueux-Trélissac que je n'ai pas pu aller voir manque de temps.:-(
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Par Ania
Jeudi 14 juin 2007
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