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Par Saponaire
Mercredi 12 mars 2008
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Je viens de rentrer de Paris.
6h de train. Garde d'Austerlitz-Limoges-Penne d'Agenais.
J'envie un peu mes amis londoniens qui n'avaient que 2h30 d'Eurostar
pour rentrer chez eux hier...
(coucou Abi, Stephen & Pédalo, j'espère que vous fait bon voyage!)
Mon premier salon professionnel de cosmétiques.
En tant que visiteur, bien sûr, notre petite entreprise familiale
n'est pas en mesure de débourser plusieurs mille € pour un stand.
BEYOND BEAUTY, "derrière la beauté"...
Mes impressions?
Mitigées.
Le monde du maquillage, du business, du parfum (synthétique) ne m'a jamais attiré.
Je préfère l' ÊTRE au PARAÎTRE,
la beauté des choses naturelles, simples et authentiques
au monde glamour et étincelant.
ça m'a écoeuré de voir des savons plein de chimie synthétique
et entendre les vendeurs les vanter 'tout naturels' ou de voir des savons importés de pays lointains
sans affichage du fabricant/importateur, des ingrédients INCI ou des allergènes (obligatoires).
Mais bon, c'est comme ça.
Puis j'ai revu les fameux savons - gemme qui ressemblent à des pierres précieuses.
Je trouve qu'il faut les voir comme objet, je ne recommande pas de se laver avec vu la liste INCI
(il faut leur écrire pour l'obtenir). Mais c'est très beau.
http://www.savons-gemme.com/
Heureusement il y avait aussi du BON savon avec lequel on peut se laver!
Sous condition d'être riche, car deux tout petits savons ronds coûtent 30€ dans leur -très belle- boîte.
J'ai un peu discuté avec le fondateur de ces UNNA soaps Thaïlande:
c'est un bon produit - savons bios fait à froid, uniquemment avec des colorants naturels. Comme les miens. Sauf que je n'ai pas 30 employés qui me forment les savons manuellement... ;-)
Olàlà, que je suis JALOUSE des colorants qu'ils ont en Thaïlande,
jamais je n'aurais cru qu'on puisse avoir un tel rouge
ou bleu sans avoir recours aux pigments synthétiques! Mais allez voir vous-mêmes:
http://www.unnaco.com/index.php
J'ai fait des rencontres très sympathiques, mais aussi intéressantes pour la savonnerie.
J'ai découvert de nouveaux fournisseurs, un nouveau laboratoire pour mes analyses,
j'ai assisté à une conférence sur l'exportation de cosmétiques en Chine,
bref, je rentre avec plein de nouvelles idées et adresses.
Parmi mes favoris:
http://desplis.fr/
petite entreprise familiale qui m'a vraiment séduite par la beauté et clarté de ses solutions emballage.
Malheureusement, mes savons étaient toujours un petit peu trop grands pour rentrer dans les cartons! (voir photo ci-dessus)
Bon,
je termine cet article avec une photo de "Nymphéa 1", une statue de mon ami sculpteur David chez qui j'ai terminé mes deux journées de salon:
entourée de plein de belles statues, de dessins, de bonne musique et de bons amis,
avec une belle vue sur le canal en plus... quel bonheur!
En espérant qu'elle vous plaît autant qu'à moi.
Mercredi 3 octobre 2007
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La famille savonnière est de retour.
On n'était pas bien loin, mais quel dépaysement!
Je pense c'est la première fois depuis mon coup de foudre en février 2005
pour le savon que je n'ai pas pensé SAVON pendant 3 jours au moins!
Le 4ème jour, j'ai "craquée" et j'ai acheté ce petit bonhomme importé d'Indonésie et rempli de paillettes de savon "pour bébé".
(Bien sûr sans étiquette, INCI, allergènes... ce genre d'importations sont rarement déclarés et ne correspondent aucunement à nos standards réglementaires européens.
Les importateurs ne se renseignent pas sur la réglementation des cosmétiques... il faudrait être déclarée à l'AFSSAPS pour avoir le droit d'importer des savons, il faudrait déclarer les recettes aux Centres Antipoison etc. ANYWAY. Ce n'est pas mon problème. Je le trouvais mignon ce petit bidule.
Mais il PUE! Terriblement synthétiquement. J'ai dû jeter tout le savon contenu et vais le laver bientôt:-)
Nous avons rencontré Jacques, résinier à la retraite.
Ce métier a disparu en France en 1992, la concurrence de Chine étant devenue trop forte.
Il nous a appris comment ces hommes s'occuppaient de leur parcelle de pins maritimes pendant 10 mois de l'année : ils faisaient 300 par jour en moyenne!
Tout en étant payé qu'à la récolte... 3 mois environ après le début du travail.
On a eu un aperçu d'un métier dur, simple (au sens fort), près de la nature -mais malheureusement polluant depuis les années 50, car ils commençaient le gemmage à l'acide sulfurique, néfaste pour l'environnement et les animaux qui venaient s'abreuver de l'eau qui stagnait dans les pots de résine. Ce que Jacques regrettait beaucoup.
Et j'ai appris que la colophane (le résidu solide obtenu après distillation de l'oléorésine)
était autrefois utilisée pour la fabrication de savons.
Il va falloir que je consulte mes livres de savonnerie du 19ème/début 20ème siècle pour trouver plus d'informations.
On adore les phares!
Bref, on a passé 5 jours ensoleillés, tranquilles, sans toucher à la voiture -
tout ce dont j'ai rêvé pendant juillet-août.
On s'est ressourcés, ça nous a fait du bien de nous déconnecter un peu,
mais on est super contents aussi de retrouver notre maison et la savonnerie
et on est plein d'idées pour la saison d'hiver! :-)
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Par Ania
Jeudi 6 septembre 2007
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Par Ania
Mardi 14 août 2007
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Aujourd'hui, je suis partie à la Chambre du Commerce et de l'Industrie de Périgueux
pour participer à une conférence-débat sur la réglementation des cosmétiques -
organisé par GIPSO, Groupement Interprofessionnel des
Industries Pharmaceutiques et de Santé du Sud-Ouest (http://www.gipso.org)
et COSMED, association de la filière cosmétique (http://cosmed.fr).
J'ai pu me rendre compte
que j'étais tout à fait "en règle"
en ce qui concerne mes déclarations à l'AFSSAPS, aux 3 centres antipoisons, certificat pour la santé humaine et côté etiquetage.
*ouf* ça fait toujours du bien!
Surtout si on apprend que ça relève du code pénal et qu'en théorie on risque 2 ans de prison si on n'a pas fait les démarches nécessaires (sauf pour l'étiquetage).
Cependant ce que je ne savais pas du tout, c'est qu'il faut, si je veux p.ex. envoyer un savon à un client au Portugal,
faire au préalable une déclaration au centre antipoison portugais!
Pareil pour l'Allemagne, l'Italie, et ainsi de suite...
*hmmm* et certains sont apparemment encore plus chers qu'ici en France (les enveloppes CERFA coûtent 46€).
J'ai rencontré des personnes intéressantes,
la seule chose que je regrette,
c'est qu'on n'ait pas de liste des participants.
J'ai fait un petit tour à la capitale périgourdine pour me rendre compte qu'elle a bien changé depuis 1995/96
où j'ai rédigé une bonne partie de mon mémoire de fin d'études dans une petite maison au-dessus de Périgueux ("Etude de caractéristiques morpho-syntaxiques du français parlé en comparaison du français écrit").
Quels souvenirs lointains!
J'en profite pour faire un petit coucou aux copains de l' IUT Tourisme de Périgueux: Francis, Antoine, Richard...;-)
Et à mes chers clients de Périgueux-Trélissac que je n'ai pas pu aller voir manque de temps.:-(
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Par Ania
Jeudi 14 juin 2007
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/2007 20:35
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Demain, je vais faire du savon OLIVIA et plein de paperasse,
il faut absolument que je commande des huiles essentielles...
je vais préparer une commande qui part dans l'Hérault,
nettoyer la savonnerie.
Samedi je vais au marché de Villeréal et après, après...
on met le chien, la mamie et toute la famille et plein de bagages dans la voiture
et hop!
direction Pyrénées.
Va-can-ces. Ferien. Urlaub. Holidays.
Peut-être le plus beau mot de la langue française? Non, quand même pas.
Mais c'est notre deuxième semaine de vacances depuis 7 ans et on en a vraiment BESOIN.
Même notre chien:-)
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Par Ania
Jeudi 12 avril 2007
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/2007 21:27
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Par Ania
Mercredi 21 mars 2007
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/2007 21:13
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